Horoscope du Moyen âge à aujourd’hui ?

de | 7 octobre 2018

Avant propos : https://voyante.ch/horoscope/

Moyen-âge et Renaissance

Une contribution importante à la connaissance de l’astrologie a été apportée par les Arabes, notamment grâce à Albumasar. La connaissance de la civilisation arabe a trouvé en Italie un terrain favorable : en effet, depuis le Moyen Age, l’astrologie s’est épanouie plus que dans les autres parties du monde.

Dans les principales villes italiennes, des chaires pour son enseignement ont été créées et certains professeurs italiens ont été appelés à Paris pour enseigner.
Dans le reste de l’Europe, les éclipses du Soleil, les éclipses lunaires et les comètes ont continué à susciter l’intérêt et parfois l’appréhension non seulement parmi les gens les plus superstitieux mais aussi parmi les savants. Pour justifier certaines épidémies infectieuses effrayantes, certains médecins de l’époque indiquaient la présence dans le ciel de certaines conjonctions entre les planètes lentes.

Vers le milieu des années 1600, Placido di Tinti, moine et professeur de mathématiques à Padoue, créa un système de domination (subdivision de la sphère céleste en maisons) de l’horoscope, qui allait être adopté par le monde entier. En 1600 et 1700, l’astrologie en Italie a connu une période de crise profonde, probablement provoquée par les effets d’une sorte de croisade de diffamation contre ses amoureux. Les mêmes devins, qui jusqu’à quelques années auparavant avaient été exaltés et tenus en haute estime même parmi les trônes régnants, ont été enlevés de la bonne société de l’époque.

L’ère moderne

En Europe, à la fin de la Révolution française, l’astrologie a été reléguée à la superstition infondée : on apprend cependant qu’elle a continué à être pratiquée dans d’autres parties du monde et à être diffusée grâce aux almanachs des périodiques populaires.

Vers la fin des années 1800, la ligne de pensée astrologique de la célèbre Société Théosophique, fondée par Helena Blawatsky en 1875, suscite un intérêt public renouvelé. Entre la fin du XIXe siècle et le début de ce siècle, une école astrologique s’est formée en Europe qui ne suivait pas l’approche traditionnellement divinatoire de la matière, mais avait plutôt un caractère plutôt rationaliste. Certains érudits européens ont tenté d’examiner attentivement tous les enseignements de l’astrologie ancienne, en les comparant avec leurs nouvelles expériences d’étude et avec la réalité des faits.

Carl Gustav Jung, psychologue suisse, a apporté une contribution importante à la réhabilitation de l’astrologie en considérant le sujet comme une source précieuse d’information psychologique.
Dans les années 1960, de nouveaux points de contact importants entre l’astrologie et la science ont été établis.

Votezici !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *