Chirurgie esthétique Genève

de | 27 mars 2017

L’essor de la chirurgie esthétique est phénoménal. Précisons que ces cinq dernières années, le nombre des interventions réalisées mondialement a grimpé de manière vraiment vertigineuse où aux Etats-Unis par exemple, on comptait à peine 2,1 millions d’interventions en 1997 et déjà plus de 11 millions en 201. Les méthodes et techniques médicales deviennent de plus en plus raffinées et les résultats toujours plus pointus et efficace.

  • Un retour au travail plus rapide.
  • La meilleur prise en charge de la douleur.
  • Le fait que tout se passe presque sans aucunes cicatrices visibles.

Tout cela fait que de plus en plus de monde hommes ou femmes sont tentés par ce que l’on appelle la chirurgie de la silhouette.

Précisons aussi que les ressources de la chirurgie esthétique sont loin d’être épuisées et que la développement des techniques non invasives s’améliore d’années en années. Ce genre de prestations médicales n’est plus non plus l’apanage des personnes fortunées, car précisons que dans toutes les couches de la société, femmes et hommes se font aujourd’hui agrandir ou réduire les seins, aspirer les graisses, greffer des implants capillaires, lifter le visage, raffermir les paupières, injecter de la toxine botulique ou de l’acide hyaluronique.

Précisons que parallèlement à l’accroissement général du nombre d’interventions de médecine et chirurgie esthétique, la proportion des hommes qui se font opérer devient chaque année de plus en plus grande.  Ils représentaitent déjà plus de 15 pour cent de toutes les opérations en l’année 2004 .
La recherche de solutions efficaces pour embellir est vieille comme l’humanité, et la chirurgie esthétique a commencé avec l’histoire de la médecine du temps des Grecs. Il faut aussi savoir que déjà dans l’Egypte antique, on trouve des descriptions de Rhinoplastie et de traitements de cicatrices. Il faut aussi savoir et intégrer le fait que l’apparition de la syphilis qui défigure le malade et le stigmatise a joué un rôle important dans la recherche de procédés chirurgicaux pour effacer les traces de la maladie. C’étaient alors les hommes qui se faisaient opérer, en général du nez, pour effacer les stigmates de la maladie, qui les excluaient de la société. Il n’existait alors ni anesthésie, inventée seulement en 1846, ni connaissances sur l’apparition et les conséquences des infections, de sorte qu’une telle opération devait être effroyablement douloureuse et le risque d’en mourir vraiment très fort.

Rhinoplastie, la première vraie opération ?

Une opération du nez. réalisée en 1597 et documentée par le chirurgien Gaspare Tagliacozzi de Bologne à l’aide de 22 gravures sur bois et de descriptions en latin, dura énormément de temps, jusqu’à ce que le nouveau nez fût à moitié guéri. A l’époque malheureusement, la douleur devait être supportée sans antalgiques, ni anesthésie. Il est difficile d’imaginer ce que les patients avaient à subir pour espérer survivre et avoir un nouveau nez.

Le procédé mis au point par Gaspare Tagliacozzi en 1597 pour remplacer un nez fut appliqué jusqu’au 20e siècle. Après lui, les médecins mirent au point au cours des années d’autres techniques qui restent encore valables aujourd’hui en 2017. Les différentes méthodes pour reconstituer un nez, les premiers raffermissements de paupières et d’autres opérations développées au fil du temps sont reproduits dans ce livre à l’aide d’illustrations tirées de livres de médecine anciens.
Précisons que contrairement à une croyance répandue, ce ne sont pas les médecins américains du 20e siècle qui ont écrit la plus grande partie de l’histoire de la chirurgie esthétique, mais des médecins allemands, tels que Carl Ferdinand von Graefe, Eduard Zeis, Hermann Eduard Fritze, Johann Friedrich Dieffenbach, Jacques Joseph, pour ne citer uniquement les médecins ayant eu le plus d’influence. Ces médecins ont contribué en effet de manière décisive au développement des techniques et des procédés opératoires de la chirurgie plastique, et marqué mondialement de leur empreinte la chirurgie esthétique d’aujourd’hui.

Chirurgie esthétique aujourd’hui

Toutefois, la chirurgie esthétique sous sa forme actuelle a principalement ses racines dans la Première Guerre mondiale, et plus particulièrement en Allemagne. Ce pays a eu tant de mutilés et de blessés graves que les chirurgiens n’avaient souvent pas d’autre choix que d’improviser, d’expérimenter et d’essayer de nouvelles techniques pendant qu’ils opéraient.

A cette époque, le cinéma gagnait constamment en importance, et servait à distraire et à influencer les masses, tout en forgeant et propageant à plus grande échelle ses idéaux de beauté. Depuis la naissance du film muet jusqu’au début des années 30, l’industrie du cinéma se développa tout d’abord en Allemagne.

Les grandes idoles affluèrent à Hollywood, attirant à leur tour les chirurgiens plastiques, dont elles avaient besoin pour mieux se vendre, ce qui fit de la chirurgie esthétique une branche toujours plus importante de l’activité hollywoodienne. Los Angeles offre aujourd’hui la plus grande concentration du monde en chirurgiens esthétiques. Dans les années 1920, Hollywood introduisit la technique du gros plan. Ces vues très rapprochées révèlent impitoyablement chaque imperfection de l’acteur. Ses derniers servent de modèles pour définir la beauté d’aujourd’hui. Autrefois, c’étaient les couches supérieures de la société qui déterminaient les normes de la beauté car l’être humain essaie en général d’atteindre une strate sociale plus élevée que celle où il est né. Ainsi, en période de disette, on voyait plutôt la beauté dans les corps potelés ; lorsque la plupart des femmes et des hommes travaillaient aux champs, il était chic d’être pâle ; maintenant qu’ils travaillent dans des bureaux, le hâle est indiqué. Il montre que l’on peut souvent se permettre des vacances. Dans les années 1920 effrénées, on préférait le type androgyne parce qu’on voulait vivre plus ouvertement son homosexualité ou sa bisexualité, dans les années 1950, c’était la pin-up aux seins généreux, parce l’important dans la vie d’une femme était sur-tout de trouver un mari et de devenir mère. Ces images de femmes et d’hommes sont toujours intégrées et suggérées au cinéma. Le grand écran et les gros plans obligent, aujourd’hui plus que jamais, presque toutes les actrices et de nombreux acteurs qui cherchent à correspondre à ces clichés, à subir de multiples opérations esthétiques s’ils veulent garder leur gagne pain et leur travail.

Il faut savoir aussi que lorsque l’actrice allemande Hildegard Knef est revenue fraîchement liftée des Etats-Unis, dans les années 1980, le public en fut choqué.

«Trop et trop tard », jugèrent les experts. L’effet Knef a été très dissuasif jusqu’à aujourd’hui en 2017. Rares sont les célébrités à avouer leurs opérations de chirurgie esthétique. L’animatrice de talk- show Sabine Christiansen, pour prendre un exemple actuel, intente même un procès contre le magazine qui l’a accusée d’un lifting du visage. L’actrice Christine Kauffmann fait de même. Et le chancelier Gerhard Schroder porta plainte contre les journaux annonçant qu’il se teignait les cheveux.
Précisons que aux USA, les célébrités s’en cachent moins. De nombreuses stars parlent un peu plus dans la presse de leurs opérations esthétiques. Phyllis Diller a été la première à parler en totale ouverture dans la presse de toutes ses opérations de chirurgie esthétique. Précisons aussi que elle aurait dit une fois « Les seules pièces d’origine de mon corps sont mes mes jolis coudes.

La chirurgie esthétique n’ a pas fini de faire parler d’elle !

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