Botox ?

de | 17 septembre 2018

https://www.entourage.ch/fr/technologies/injectables/toxine-botulique-geneve/

Ce site permet de découvrir bien des choses sur la Toxine botulique à Genève !

La toxine botulique est inoffensive si elle est utilisée en quantités infinitésimales et de manière localisée, toujours sous la supervision d’opérateurs experts. En plus à des fins esthétiques, il se prête à la solution d’autres maladies toujours liées à des spasmes musculaires, tels que, par exemple, la raideur des muscles du cou (dystonie cervicale), maux de tête, la transpiration des aisselles et les mains.

Au fil des années, la technique à la toxine botulique s’est améliorée de plus en plus, afin d’éviter le danger de l’effet de momie résultant d’une rigidité excessive des muscles traités. En particulier, nous sommes intervenus sur la dilution du produit, sur les doses, sur trop de temps et sur l’étude des zones cutanées.
Il convient de noter que le botulinum n’est efficace que sur les rides des muscles mimiques et ne convient pas pour corriger les dommages causés par le vieillissement de la peau ou une exposition excessive au soleil. Dans ces cas, il peut être indiqué de l’associer à d’autres traitements, tels que les charges (acide hyaluronique), la bio-revitalisation et le PRP, etc.

La séance se déroule en ambulatoire, sans admission et sans anesthésie, et dure en moyenne 15 à 20 minutes, en fonction de la surface à traiter. Le traitement est pratiquement indolore et se limite généralement à une légère nuisance absolument tolérable et de très courte durée.
La toxine est injectée avec une seringue munie d’une aiguille très fine, à doses modérées, à l’intérieur des muscles mimiques, c’est-à-dire celles qui, avec la contraction continue, provoquent l’élimination des lignes d’expression. Le nombre d’infiltrations est basé sur l’évaluation anatomique de la zone à traiter par le spécialiste qui doit d’abord étudier comment le patient se plisse et retracer les points d’injection du produit.

L’acte de médecine esthétique ?

Il est essentiel que l’intervention soit précédée d’un examen clinique attentif par un médecin expert qui évalue le type et l’épaisseur de la peau, la profondeur et les caractéristiques des rides, la présence de contre-indications liées à l’état de la santé du patient. Il est possible qu’il soit nécessaire d’arrêter la consommation de certains médicaments, en particulier des anticoagulants.

En soi la médecine esthétique n’est pas vitale donc pas remboursée par les assurances maladie ! C’est donc un choix personnel que les hommes et les femmes sont libres de faire ou pas !

Votezici !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *