Blépharoplastie Genève

de | 1 mars 2019

La zone esthétique du tiers supérieur du visage, avec le front et les pommettes, a pour protagonistes les yeux qui définissent le contenu émotionnel de l’individu et même son plaisir pour les autres : on se souvient souvent d’une personne pour l’intensité empathique de son regard, souvent le plus beau sourire est soutenu non seulement par la bouche mais par la synergie des yeux clairs, sans ombres.

Le contour des yeux, malheureusement, est l’un des premiers à soumettre et à montrer le prix du passage du temps pour diverses raisons autres que génétiques, les habitudes de vie (peu de sommeil, mauvaise alimentation en vitamines et anti-radicaux libres, fumée, etc.), exposition excessive et non protégée du soleil.

Le fait est qu’après trente ans, l’expression commence à changer substantiellement parce que les yeux sont anatomiquement enveloppés dans de douces structures fibro-cartilagineuses recouvertes d’une peau très fine qui est sensible et qui ouvre et ferme même cinquante fois par minute puis des centaines et des centaines de fois par jour en fonctions automatiques très utiles, tant pour protéger les yeux, tant pour distribuer le film physiologique des larmes, tant pour la fonction mécanique de l’enlèvement bactérien que pour définir le caractère expressif des sentiments et émotions.
Il est donc facile de déduire pourquoi la région oculaire et périoculaire, si active dans de multiples fonctions, est amenée à produire un relâchement cutané précoce dû à l’usure, présentant des rides plus ou moins fines selon l’âge communément appelé « pattes d’oie » ou « rayons solaires ».

A côté de ces rides latéro-oculaires, un relâchement, des rides et une descente (ptosis) des paupières peuvent survenir, peut-être à une date ultérieure : le résultat est un aspect plus terne avec des yeux plus petits et une expression moins incisive avec ces « tendons de peau en excès » inesthétiques qui volent la lumière aux yeux. Enfin, il est également possible de trouver la présence de « poches » au niveau de la paupière et de la région inférieure de l’œil, c’est-à-dire d’accumulations disgracieuses de graisse rétrobulbaire que le muscle orbiculaire ne peut plus contenir et qui ne pourront jamais régresser, ainsi que les cernes, zones sombres, zones sombres, capillaires veineux couvertes d’une peau trop mince qui les laisse trop en évidence.

Heureusement, tous les yeux ne vieillissent pas de la même façon et présentent donc des criticités spécifiques à évaluer au cas par cas et il est difficile de trouver toutes les situations que j’ai énumérées en même temps, mais il est vrai qu’il existe différents niveaux d’esthétique oculaire selon l’âge, le type de peau, les habitudes de vie.

Du point de vue chirurgical, si la situation l’exige, l’opération la plus avantageuse pour rafraîchir un regard et ramener l’expression la plus satisfaisante et la plus légère de nombreuses années est la BLEFAROPLASTICA, une des opérations les plus demandées et pratiquées en chirurgie esthétique qui trouve une très grande satisfaction du patient une fois réalisée.

La blépharoplastie peut être pratiquée soit au niveau de la paupière supérieure et latérale de l’œil, soit, dans certaines situations telles que des poches ou une peau de paupière inférieure très sèche, dans des zones complètes, supérieures et inférieures.

Cette opération n’est pas difficile, ni longue ni douloureuse, mais exige un bon goût esthétique, l’expérience de l’opérateur et surtout une très grande précision, elle doit donc être réalisée par un chirurgien spécialisé en chirurgie plastique après une visite d’évaluation approfondie. La blépharoplastie est réalisée en hôpital de jour avec l’hospitalisation d’une seule journée, strictement en salle d’opération avec sédation anesthésiologique ; techniquement, le chirurgien plasticien enlève tout l’excès de paupière cutanée seulement à l’extérieur des yeux qui ne sont pas absolument impliqués dans l’opération pour respecter et sauvegarder la fonction, éventuellement vaporisant même les sacs inférieurs de graisse et traitant la zone entière en soulevant avec précision millimétrés. Evidemment, un plan préopératoire calibré et adapté aux besoins du patient est réalisé afin de redonner beaucoup de lumière à l’œil en termes de résultats ; la zone du pétale allongé de la peau enlevée dépend du degré de relaxation excessif de la paupière. La suture intradermique est réalisée avec des fils chirurgicaux du diamètre d’un poil qui sont retirés tôt après quatre à cinq jours ; la minuscule cicatrice linéaire correspondra à la zone ouverte et fermée de l’œil, devenant invisible en peu de temps, une fois complètement guérie après quinze jours. Déjà après seulement une semaine, le patient ou le patient pourra revenir aux autres sans problèmes, en reprenant la vie professionnelle et sociale. Au cours du premier mois suivant l’intervention chirurgicale – mais c’est subjectif – vous pouvez ressentir une sensation de tension et une légère enflure de la zone opérée qui disparaîtra complètement.

Il est donc possible, avec un haut niveau de sécurité opérationnelle, de redonner vie à ses propres yeux afin de retrouver son bien-être.

Sites Internet à découvrir :

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